février « 2012 « Le blog de Viviane Teitelbaum

Archive pour février 2012

10

Monsieur le Recteur : le mal est là!

Lettre ouverte au Recteur de l’Université Libre de Bruxelles

Monsieur le Recteur : le mal est là!

Je vous écris en tant qu’ancienne étudiante en journalisme de l’Ulb et membre de l’UAE, mais aussi parce que je suis une militante active dans la lutte contre l’extrême droite, contre les intégrismes, le sexisme et toute dérive anti-démocratique depuis de nombreuses années.

Comme de nombreux démocrates venus mardi hier soir, ayant payé leur billet pour entendre Caroline Fourest, Hervé Hasquin et Guy Haarscher, je suis rentrée en ayant une fois de plus « mal à mon université ».

Je vous ai vu en colère. Sentiment partagé et doublé d’une immense tristesse. Car dans cette enceinte, dans notre Alma Mater, ses valeurs fondatrices ont été bafouées sans retenue, par des personnes qui ne la fréquentent pas, par des jeunes qui y sont bel et bien inscrits et par un membre du corps académique, donc sous votre autorité, puisqu’il est chercheur- assistant.

Qu’une université accepte tous les étudiants me semble réconfortant. D’autant qu’on peut légitimement espérer qu’au terme de leur éducation dans ces murs ils acquièrent les valeurs qui doivent leur être transmises et apprises. Cela ne réussit pas toujours, mais l’objectif est celui-là. Et vous avez manifestement un sérieux défi.

Mais quand un chercheur, un assistant, est en rupture totale avec les valeurs de l’université où il officie et y incite à la haine, utilisant des méthodes fascistes, vous avez un sérieux problème.
Bien entendu vous suivez la procédure interne, et vous avez raison, sinon l’université aurait un problème. Mais si vous, vous ne réagissez pas, haut et fort, nous aurons tous un problème.

Car cela fait des années que nous assistons à l’ULB à une perte de valeurs au nom du principe de la liberté d’expression. C’est assez paradoxal, vous en conviendrez que d’une part ces agitateurs aux méthodes fascistes se revendiquent du principe intangible que toute personne peut librement émettre une opinion, positive ou négative, et en même en abuse pour interdire aux autres de s’exprimer.

On ne peut à la fois exiger que Tariq Ramadan puisse tenir des propos dogmatiques dans l’enceinte du libre-examen, ou organiser un débat pour encenser un antisémite négationniste et en même temps empêcher des démocrates humanistes - pour qui le libre examen est une valeur laïque qui affirme le droit de l’absolue liberté de conscience, mais aussi le devoir de ne reconnaître aucun dogme et de développer son propre esprit critique pour remettre en question tout jugement préalable, tout préjugé, toute idée reçue, tout dogme, voire toute croyance- de parler et de débattre. C’est pourtant ce qui est arrivé sous vos yeux, sous nos yeux.

Monsieur le Recteur, si je me suis décidée à prendre la plume ce n’est pas parce que j’ai été victime d’invectives de la part dudit chercheur-assistant et de ses amis. Et je vous assure, contrairement à lui, je ne changerai pas de nom.
Mais si je vous écris c’est parce que vous êtes l’héritier, le légataire des ces fondateurs, de ces universitaires qui ont toujours témoigné d’un esprit d’indépendance et de résistance chaque fois que la démocratie et les droits fondamentaux étaient menacés. L’Ulb a fermé ses portes pour ne pas avoir à collaborer avec l’occupant nazi en 1941. Or, aujourd’hui, ne pas réagir c’est se soumettre à des forces qui banalisent l’extrême droite, le racisme et l’antisémitisme, qui bafouent la démocratie et donc la mette en danger.
Et au delà de ça Monsieur le Recteur, c’est autoriser des étudiants, des membres du corps académique ou des citoyens, de bafouer les droits des femmes par l’incitation à la haine. Car c’est aussi de ça qu’il s’agit.
Caroline Fourest est une journaliste indépendante, courageuse, qui se bat entre autre contre le racisme, les intégrismes religieux et l’extrême droite. Elle est féministe, ce qui me plait, à vous aussi je l’espère, Monsieur le Recteur.
Sa vie privée lui appartient, comme à vous et à moi. Mais les propos homophobes et à son encontre m’ont choquée. Tout comme les invitations à la « lapidation » à son encontre qui ont été lus sur la page Facebook de M. Souhail Chichah appelant à la « Burqa pride ».

C’est une honte. Disqualifier une parole en tenant des propos sexistes et homophobes n’est tout simplement pas acceptable. Mais ne pas le dénoncer, ne pas le condamner, ne pas l’empêcher de poursuivre dans cette voie au sein de l’ULB serait pire encore. Car le signal serait bien entendu très clair pour tous ceux qui tiennent ce langage, pour tous ceux qui suivent Souhail Chichah ou Nordine Saïdi dans l’auditoire mais aussi dans les quartiers. Le message serait : tout est permis, il suffit d’oser.
Et cela je ne peux l’admettre. Nos enfants seraient dès lors en danger. Comme ces homosexuels à qui on « casse la gueule », impunément. Comme la petite Océane, agressée violemment et qui continue encore d’être menacée physiquement, d’être traitée de sale juive.
Car voyez-vous M. le Recteur, on ne peut regarder ailleurs en pensant que tout va s’arranger : le mal est là et tout est dans tout.

Twitter Facebook
02

voici mon intervention dans le budget en séance plénière

media-13054voici mon intervention dans le budget en séance plénière du 16 décembre dans le débat COCOM

Madame la Présidente,
Madame et Monsieur le Ministre,
Chers collègues,

Comme nous l’avons déjà dit : alors que bon nombre d’acteurs politiques ou sociaux bruxellois l’annonçaient condamnée à disparaître il y a encore quelques mois, la COCOM se voit aujourd’hui confirmer dans son statut d’entité bicommunautaire à Bruxelles, mais davantage encore conforter puisqu’elle se voit largement étoffée de nouvelles compétences. C’est donc dans ce contexte particulier que nous abordons ce bugdet 2012. Un nouveau gouvernement fédéral vient d’être mis sur pied, ce qui laisse présager d’un vote positif sur une nouvelle réforme de l’Etat qui intègrera un certain nombre de transfert de compétences à notre assemblée.

Comme nous l’avions déjà évoqué également lors de la discussion de politique générale d’octobre dernier, il conviendra donc d’être particulièrement attentif à l’évolution de la COCOM et en particulier aux nouvelles compétences et responsabilités qui lui seront transmises car cela aura, bien évidemment, un impact budgétaire indéniable. Or on le sait tous, et vous l’avez rappelé, les marges budgétaires sont actuellement très étroites et le budget de la COCOM particulièrement serré. Une mauvaise évaluation ou anticipation des répercussions budgétaires relatives aux transferts des nouvelles compétences peut donc s’avérer catastrophique pour notre institution.

Car ce sont des compétences importantes qu’il est prévu de transférer puisque la COCOM devrait désormais gérer les allocations familiales, ainsi que des compétences relatives aux personnes âgées, à la santé mentale et à la prévention de première ligne et l’aide à la jeunesse.

Et précisèment sur l’importante compétence que représentent les allocations familiales : si l’on peut se réjouir qu’elle n’ait pas été transférée aux communautés mais bien à notre assemblée bicommunautaire pour Bruxelles, il faudra rester vigilants face à certaines demandes ou volontés d’accorder une sorte de récompense aux enfants issus de telle ou telle communauté… Comme l’avais souligné mon collègue, Michel Colson, il s’agit notamment de la prime équivalente à 200 euros par an et par enfant proposée par le gouvernement flamand. Ce faisant, un enfant bruxellois néerlandophone ne serait demain plus l’égal d’un enfant bruxellois francophone ! Et ça, nous ne pouvons évidemment l’accepter car pour le MR un enfant sera toujours égal à un enfant… Nous devons nous battre aussi pour que cela n’arrive pas et je trouve important aussi de le rappeler aujourd’hui !

Outre une administration adaptée aux nouveaux besoins et dont les moyens devront correspondre aux nouveaux défis, c’est une réflexion générale qu’il faut entreprendre pour anticiper ces nouveaux défis qui s’annoncent nombreux ces prochaines années. C’est ainsi qu’il est important, selon nous, que des mesures soient déjà prises à ce stade pour répondre à cette nouvelle donne. Ainsi, il importe au plus vite d’avoir une idée précise des nouvelles missions et par conséquent des nouvelles qualifications dont l’administration devra se doter.

Suite à notre question en octobre dernier, je prends acte qu’un montant ait été prévu au budget pour l’engagement d’un manager chargé de mener la réflexion par rapport à ces nouvelles compétences. C’est un élément qui permet d’avancer certes mais 2014 n’est-ce pas déjà demain ? Et le Ministre Van Raes n’est pas des plus rassurant quand il nous dit qu’« il n’est pas encore possible à l’heure actuelle d’avoir un aperçu des moyens supplémentaires qui seront nécessaires dans le cadre du transfert de nouvelles compétrences à la COCOM. »

On ne peut attendre la dernière minute pour s’inquiéter des moyens qui nous seront octroyés si l’on veut garantir la viabilité financière à long terme de notre entité. Il est important de s’aasurer que les moyens budgétaires consacrés seront adaptés à ces nouveaux besoins et aux compétences transférées.

J’en viens maintenant au budget 2012 proprement dit.
Lire le reste de cet article »

Twitter Facebook
02

voici mon intervention sur l’inventaire du patrimoine

inventaires_papier_pentagone_nl_et_frvoici le texte de mon INTERVENTION DANS L’INTERPELLATION RELATIVE À L’INVENTAIRE DU PATRIMOINE en commission de l’aménagement du territoire le 25 janvier 2012

Monsieur le Ministre-Président,
Chers collègues,

J’ai déjà eu l’occasion de regretter le peu d’avancement de ce dossier. En mai 2006, j’avais déposé, avec M. Bernard Clerfayt, une proposition d’ordonnance visant à modifier le COBAT dans ses parties relatives à l’inventaire du patrimoine immobilier.
Il est regrettable que, vingt ans après l’adoption de l’ordonnance sur la conservation du patrimoine, ce nouvel inventaire n’ait toujours pas été publié. La situation, qui devait être transitoire, perdure dans certains cas et aujourd’hui, donc, à défaut d’inventaire, c’est l’ensemble des constructions datant d’avant 1932 qui constituent cet inventaire. Cette situation est d’autant plus dommageable qu’un grand nombre de bâtiments de grande valeur postérieurs à cette date ne sont pas repris à l’inventaire et, à l’inverse, qu’un grand nombre de bâtiments ne valant pas la peine ou ne présentant pas de grand intérêt architectural y sont quant eux repris. Il est étonnant que vingt ans soient nécessaires pour rédiger un tel document, contrairement à ce qui est réalisé dans les autres Régions du pays.
Notre proposition d’ordonnance suggérait que l’inventaire soit réalisé par commune, mais aussi par zone. Nous proposions un inventaire thématique Enfin, pour nous, il fallait assortir d’effets et de droits l’inscription à l’inventaire et notamment par l’instauration de subventions.
L’idée de réaliser l’inventaire par commune et par partie de commune a été retenue et nous nous en réjouissons ; je rappelle que c’est notre amendement qui a été voté lors de la modification du COBAT en 2009. Je souhaite que cela permette de résorber le retard abyssal en la matière, mais je reste perplexe quant au processus de réalisation.
Comme Mme de Groote, j’aimerais connaître les obstacles qui ont à ce point retardé la mise en œuvre de cet inventaire du patrimoine. Une réflexion a-t-elle été menée pour les identifier et tenter d’éviter les écueils rencontrés précédemment ? J’entends que vous souhaitez recourir à la sous- traitance. Pouvez-vous nous éclairer sur le cahier des charges, sur les critères de sélection des bâtiments et des sites, sur la procédure d’attribution des marchés et sur le calendrier ?
Pouvez-vous nous garantir la poursuite de l’évaluation des biens repris ou écartés de l’inventaire par les différents sous-traitants ? J’aimerais également vous entendre sur l’inventaire thématique ou typologique que nous avions proposé. Nous continuons de penser qu’il serait vraiment utile, mais également complémentaire, à l’inventaire du patrimoine géographique. Quelle est votre position à cet égard ?
Enfin, cela a été rappelé, aucune date n’a été arrêtée pour la réalisation définitive de ce cadastre, puisque l’accord de gouvernement n’évoque que sa poursuite, comme vous l’avez fait lors du débat budgétaire.
Après presque vingt ans d’attente, il n’est pas exagéré, mais plutôt sain et responsable, de se fixer des objectifs clairs et des échéances précises dans ce dossier. Pouvez-vous nous confirmer que ce dossier figure parmi vos priorités et nous communiquer un calendrier, ainsi qu’une date pour l’aboutissement définitif de cet inventaire ?
Il faudra aussi songer aux mises à jour. En effet, les derniers inventaires sont disponibles en ligne, mais ils ne sont plus imprimés ; par contre, les premiers sont imprimés, mais ils ne sont pas disponibles en ligne. La consultation en ligne permet des connexions intéressantes, mais un type de consultation ne doit pas exclure l’autre : il eût été normal de compléter la collection que les éditions Mardaga avaient commencé à éditer, comme l’ont fait les deux autres Régions, et d’imprimer la totalité des inventaires. Le tout devrait ensuite être mis en ligne.
Merci

Twitter Facebook
02

texte de mon interpellation sur “les grèves à la Stib”

greve-stib1Voici le texte de mon interpellation en Commission Infrastructure du 1er févier à Mme Brigitte Grouwels, ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargée des Travaux publics et des Transports, concernant “les grèves à la STIB”.
Mme Viviane Teitelbaum.- Ce lundi encore, notre pays a connu un jour de grève générale nationale paralysant l’ensemble des transports. Ce n’est pas nouveau, puisque la fin de l’année 2011 a également été marquée par une action de grève à l’échelle du pays.
Outre les cortèges de manifestants et les piquets de grève qui ont empêché les automobilistes de circuler vers et dans la capitale, de nombreuses perturbations, aux conséquences diverses, se sont fait ressentir dans tout le pays. Ainsi les transports publics, étant également concernés par ces actions, de nombreux travailleurs, étudiants ou autres usagers des trains, trams, bus ou métros n’ont pu arriver à destination, faute de moyens de locomotion alternatifs.
La STIB a bien évidemment été touchée. Aucun véhicule n’est sorti du dépôt. Ce n’est pas la première fois que le réseau bruxellois est ainsi perturbé par des actions de grève puisqu’en un an, à savoir entre le début du mois de janvier et fin décembre 2011, ce ne sont pas moins de neuf actions qui ont été dénombrées au sein de la société bruxelloise de transports publics.
Ainsi, la STIB a connu des mouvements de grève les 11 janvier, 15 février, 4 mars, 5 septembre, 24 octobre et 12 novembre, ainsi que les 2, 5 et 22 décembre.
Si elles n’ont pas toutes la même ampleur, il n’en reste pas moins que ces grèves à répétition entraînent des perturbations sur le réseau et par conséquent des difficultés pour les voyageurs, qui se retrouvent ainsi pris en otages.
Selon le porte-parole de la STIB, la majorité de ces actions serait spontanées, localisées, et dues à des agressions subies par le personnel de la STIB. Sans vouloir évidemment remettre en cause le principe du droit de grève, il y a quand même lieu de s’interroger sur les causes et conséquences tant internes qu’externes de ces actions.
Le nombre d’actions de grève à la STIB en 20111 étant qualifié de “record”, pourriez-vous nous indiquer la tendance par rapport aux années précédentes et aux autres sociétés de transport public actives en Belgique ?
Ces nombreuses actions sont motivées par des problèmes relatifs à des actes de violence. Un délégué syndical parlait récemment dans la presse de “sentiment d’insécurité latent”. Je comptais vous interroger sur le sujet, mais je ne m’y attarderai pas, puisque vous avez répondu à ce sujet dans le cadre de l’interpellation de Mme Jodogne et M. Pivin. J’insisterai cependant sur l’importance de cette préoccupation au sein du groupe MR.
Des mesures particulières ont-elles été prises pour éviter de trop grandes perturbations sur le réseau durant ces grèves ? Il semblerait qu’un accord ait été conclu en décembre par les partenaires sociaux pour renforcer les mécanismes de prévention des grèves sauvages en cas d’agression. Pouvez-vous nous en dire plus ? Dans les autres cas, qu’est-il prévu ? N’y aurait-il pas lieu d’instaurer un service minimum afin de ne pas prendre systématiquement en otage les usagers bruxellois ? Le gouvernement envisage-t-il cette piste ou mène-t-il une réflexion en ce sens ? Cela me semble - et je ne suis pas la seule à le penser - constituer une priorité.
Enfin, pourriez-vous nous indiquer le coût pour la STIB de ces différentes actions de grève, ainsi que le nombre total d’usagers touchés directement ou indirectement par l’ensemble des mouvements menés en 2011 ?
Je vous rappelle, ainsi qu’à la majorité, qu’il ne tient qu’à vous de soutenir la proposition d’ordonnance du groupe MR visant à instaurer un service minimum au profit des usagers de la STIB, lequel permettrait de résoudre au moins partiellement ce problème.
Lire le reste de cet article »

Twitter Facebook
01

Grèves à la STIB : évitons de prendre les citoyens en otage !

greve-stibVoici le communiqué envoyé par le groupe MR suite à mon interpellation sur les grèves à la Stib!

Ce mercredi 1er février 2012 en Commission de l’Infrastructure du Parlement bruxellois, Viviane TEITELBAUM, députée libérale, a interpellé la Ministre de la Mobilité, Brigitte GROUWELS, concernant les grèves qui ont touché la STIB en 2011.

Trois jours après une grève générale qui a paralysé tout le pays, la députée bruxelloise a rappelé qu’en un an, à savoir entre début janvier et fin décembre 2011, 12 actions ont été dénombrées au sein de la société bruxelloise de transports publics.
Sans vouloir remettre en cause le principe du droit de grève, Viviane TEITELBAUM a insisté : « Ces grèves à répétition entraînent des perturbations sur le réseau et par conséquent des difficultés pour les voyageurs qui se retrouvent ainsi systématiquement pris en otage ! »
Ainsi, elle a interpellé la Ministre sur les mesures prises pour éviter de trop grandes perturbations sur le réseau durant ces grèves ainsi que sur les accords conclus avec les partenaires sociaux pour renforcer les mécanismes de prévention des grèves sauvages en cas d’agression. Elle a, par ailleurs, rappelé la proposition du Groupe MR d’instaurer un service minimum afin de ne pas prendre systématiquement en otage les usagers bruxellois et demandé au gouvernement de mener une réflexion dans ce sens.
Suite à la réponse de la Ministre, la députée Viviane TEITELBAUM constate que le nombre de grèves a augmenté de 3 à 4 fois ces deux dernières années. Elle le regrette, de même qu’elle déplore, que la Ministre rejette l’idée du service minimum pour préférer une concertation préalable… qui a bien montré toutes ses limites ces derniers mois.
« Déclarer qu’un demi-million de voyageurs de la STIB peuvent être touchés par une seule journée de grève et ne pas vouloir adopter un service minimum revient à abandonner ces travailleurs, ces enfants et tous ces navetteurs. Comment dans ces conditions concevoir que les transports publics deviennent un jour une alternative crédible à la voiture !? » a conclu Viviane TEITELBAUM

Twitter Facebook